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Une Rentree


le 1er novembre 1885



ecole


Avant les années 1880, au croisement de la route de Sanissard et de la route de l'Église, il existait une école privée de garçons, tenue par M. Paganon, père d'un député et ministre de la IVe République, M. Joseph Paganon.

La loi dite de Jules Ferry du 16 juin 1881 décréta l'enseignement primaire public et gratuit et, un an plus tard, celle du 28 mars 1882 le rendit obligatoire. Comme toutes les communes de France, Vourey dut construire une école et, ainsi, acheta un terrain au centre du village à M. Charles Pétin. On y érigea la mairie, flanquée d'une école de filles et d'une école de garçons, soigneusement séparées !

La place de l'école fut nivelée au cours de l'été 1885 et la réception la réception provisoire du bâtiment intervint le 20 octobre de la même année. Le jour de la rentrée, le 1er novembre, la nouvelle école accueillait ses premiers élèves !


Depuis cette date, bien des fonds de culottes se sont usés sur les bancs de notre chère école. Récompenses et punitions ont été distribuées au fil des siècles et bien de petites bêtises enfantines furent commises…

Mobirise

Informations Architecturales 



Séparée de la route par un parking arboré où se dresse le monument aux morts, le bâtiment très symétrique domine à l'arrière une cour plantée de tilleuls située un niveau plus bas (sous-sol de plain-pied), fermée de grilles et de murs (maçonnerie de galets).

Le bâtiment, ceint d'un soubassement de ciment saillant, se compose d'un pavillon central (quatre travées sur cour et trois sur place) flanqué d'ailes basses (en retrait, quatre travées sur cour et sur place) terminées par des pavillons latéraux étroits (deux travées sur cour et sur place, fenestron sous les pignons et au centre des façades extérieures aveugles sous le toit).

Toutes les baies disposent d'encadrements en pierre factice, partiellement chanfreinées (sauf le sous-sol et le rez-de-chaussée sur cour et la face sur place des pavillons latéraux).

Le pavillon central, de plan carré, présente des fenêtres moins hautes à l'étage. Côté place, les ouvertures sont animées de chaînages harpés (non saillants) et le chanfrein du linteau divisé en deux suggère une fausse clef centrale. Un larmier mouluré coiffe celles du rez-de-chaussée, dont la porte centrale (deux battants, imposte, panneaux moulurés, claire-voie vitrée et fer forgé sur l'essentiel de la surface) est accessible par un perron de cinq marches.

A l'arrière, une porte (encadrement à chaînages harpés) percée dans la façade nord rejoint la cour par une terrasse longeant l'aile nord et une rampe récente. Les ailes offrent une disposition identique sur cour et sur place : trois larges fenêtres (encadrements à chaînages harpés, fausse clef) et une étroite porte desservie par un perron (ou la terrasse arrière et sa rampe).

Une petite surélévation, discrète et d'apparence tardive, prend place au contact du pavillon central dans l'aile nord côté cour. Le sous-sol, éclairé par des fenestrons (récents dans leur apparence) côté place, n'a qu'une large ouverture (volets) sous la terrasse de l'aile nord, mais trois (apparence récente) sous l'aile sud.

Les pavillons latéraux sont plus modestes, leurs baies d'étages sont réduites et seules celles sur cour ont un chanfrein. Dans la cour justement, un mur de béton perpendiculaire au pavillon central abrite deux préaux (très refaits) et l'extrémité Est a été bâtie récemment.




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